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Cette deuxième édition du festival de charango à Paris a été une réussite à la hauteur de l'honneur à porter aux organisateurs, officiels ou de l'ombre.
Un hommage sensible à l'envoûtant Milchberg.
Un hommage reconnaissant au spectaculaire Cavour.
Un hommage émouvant au sincère Coca.
Un hommage communicatif au fraternel Osorio...
De mémoire, il semblerait qu'une augmentation de cinquante pour cent de l'auditoire soit un minimum par rapport à l'année dernière.
L'insinuation de l'instrument dans la musique de variétés n'est peut-être pas étrangère à l'intérêt que semble lui porter un nombre croissant de personnes. Preuve que si la paternité géographique et culturelle de l'instrument ne fait aucun doute, ses incroyables capacités d'adaptation (fruit de sa richesse) tendent à universaliser son usage bien au-delà des frontières des populations qui lui vouent un culte affectif ...et respectueux!
C'est une belle évolution qui tend à éliminer l'usage polémique et revendicatif que certains pourraient en faire. Car il ne faut pas oublier que ce vecteur merveilleux reste celui de l'expression et de la communication du musicien. Et que , les musiciens étant des hommes, il en est de bons partout. La preuve encore bien vivante hier.

