Accueil Date de création : 31/05/07 Dernière mise à jour : 25/10/09 18:16 / 223 articles publiés
 

ALPHONSE, DORS TRANQUILLE!  (AUTANT NE RIEN DIRE) posté le vendredi 03 avril 2009 08:13

" L'OTAN suspend ses vols..."

.

Paraît-il.

.

J'espère alors que l'heure est propice.

 

lien permanent

RECETTE  (AUTANT NE RIEN DIRE) posté le dimanche 15 mars 2009 16:13

L cuisine maculaire, vous connaissez? Vous savez bien, cette "nouvelle cuisine". Qui fait tache.

lien permanent

KENA et KENA.  (QUENA) posté le mercredi 18 février 2009 15:17

aa

Pierre SECHET:

"...Il y a toujours déviation, ce qu'il faut c'est éliminer les variantes des autres, pour ne garder que la sienne propre, qui résulte de toutes les informations reçues."

Jean-Joël DUHOT:

"il reste donc un tronc commun sur lequel chacun réalise sa variante."

Pierre SECHET:

"La flûte, c'est toujours la flûte, qu'elle soit en bambou ou en or. C'est une façon d'exploiter le souffle."

Jean-Joël DUHOT:

"Les notes inegales relèvent-elles de ce tronc commun?"

Pierre SECHET:

" Les notes inégales sont très naturelles. C'est le chant. Elles résultent de la prosodie, de l'accentuation vocale. On ne les réalise pas simplement en changeant de coup de langue ou en distinguant une longue et une brève de façon plus ou moins solfégique: la différence est d'intensité, de conduite du souffle. Encore une fois, c'est la synthèse de plusieurs paramètres qui donnera le bon résultat."

"Pierre SECHET, entretien avec J.J. DUHOT"in "Flûte à bec et instruments anciens" Revue N°18 de Juin 1986 éditée par l'A.F.F.B( Association Française de Flûte à Bec).

__________________________________________

En photo:

Quena  en grenadille . Embouchure (appui et encoche) or 18ct. Perce cylindrique à 17,8mm. Accordée (?!...) en LaMajeur sur une base de 440Hz. Réalisée en 2002.

Quena en Bambou ( Asie). Perce naturelle approximativement cylindrique à 23,5mm. Accordée (?!...) en SolMajeur sur une base de 440Hz. Réalisée en 2007.

 

lien permanent

MARIE  (QUOESITA) posté le lundi 16 février 2009 10:17

aa

Dimanche, en allant à Vendôme, je me suis laissé conduire à l'abbatiale de la Sainte Trinité. La pièce à mon sens la plus remarquable est la représentation de la vierge à l'enfant de la chapelle du Saint Sacrement.

Ce vitrail du XIIème siècle est la plus ancienne représentation de la Vierge Mère.

N'était-ce qu'un caprice de plus d'enfant consacré qui m' a fait poser un regard provocateur sur ce joyau moyenâgeux ?

Le retour a été immédiat. Je me suis confusément pris à me questionner sur le sens de cet ouvrage.

Je ne parle pas de l'impression esthétique. Ni sensitive. Ni même sensuelle comme certaines représentations ont déjà pu me provoquer, impressions toutes personnelles donc sans intérêt.

Je parle de cette question difficile qu'est la compréhension.

Avons-nous encore tous les sésames  pour avoir la prétention de tout saisir, voire même de saisir ne serait-ce qu'un peu le sens de cette supériorité  bienveillante d'une mère transcrite ici dans le verre ? Avons nous les moyens de comprendre encore cette  perception filiale, fondamentalement intacte, traduite ici par huit siècles d'usage de la lumière par la transparence de l'objet?

J'avoue être sorti un peu pataud en essayant crânement de me rattraper sur les autres pièces artistiques, notamment les tableaux.

Avec la sensation d'avoir pris cette petite tape que les mères assènent affectueusement sur le haut du crâne de leur enfant turbulent.

Il demeure l'autorité.

 

 

lien permanent

LES SALONS DU TEMPS PERDU  (LA METEMPSYCOSE DES CLOPORTES) posté le dimanche 15 février 2009 09:02

-

En ce moment,je suis en train de lire ceci:

"Le Consul l'entraîna. Il affirma que ces messieurs n'avaient pas eu l'intention de l'offenser; il fallait être indulgent pour eux ; ils en étaient restés à l'ancienne école et discernaient mal les talents nouveaux.

- Vous me confiez deux ou trois de vos tableaux, je me fais fort de ranger ces gens-là parmi vos admirateurs.

Monticelli en doutait. Ce qu'il faisait ne pouvait pas plaire à des hommes pour qui le père Ingres et le sieur Horace Vernet représentaient le summum de l'art et dont les salons se couvraient sans doute de chromolithographies.

- Voyez-vous, mon cher Chave, on a toujours tort d'être en avance sur son temps. Moi je peins pour dans trente ans.

Au garçon qui attendait, il commanda une absinthe. Le parfum qui s'en répandit fit retourner ses voisins. La vareuse, le col de lingerie dépassant du velours, la barbe de moine, la pipe d'atelier, tout, jusqu'aux paradoxaux gants de fil gris, attirait les regards amusés et dédaigneux des jeunes gommeux qui, le londrès aux lèvres et le stick au menton , s'entretenaient à voix haute de l'amélioration de la race chevaline, de la roulette de Monaco et du dernier caprice d'Amanda, en tirant de temps en temps les pointes de leurs merveilleux gilets coupés par le célèbre Andiol.

Monticelli, qui songeait aux tapageuses, mais cordiales soirées de chez Momus, se promit bien de ne plus jamais remettre les pieds dans ce sanctuaire de l'imbécilité."

André NEGIS - MONTICELLI. 1929

____________________

 À l'usage des descendants spirituels de Chave et à tous ceux à qui l'on fait croire que le temps s'arrête à la pointe de leurs chaussons.Qu'ils continuent de donner l'air de devenir ainsi les décideurs de demain en tentant vainement de briller dans les salons d'un temps assurément perdu pour eux. La nature reprendra ses droits.

______________

Illustration extraite de l'ouvrage "LA NATURE CHEZ ELLE" - Théophile GAULTIER-1870- Eaux-forte au procédé COMTE par Karl BÖDMER .

lien permanent



 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à aldeaselva

Vous devez être connecté pour ajouter aldeaselva à vos amis

 
Créer un blog